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Le Civic Lab

Le Laboratoire citoyen du 21eme siecle
EDITO

A force de constater les défaillances des systèmes démocratiques contemporains face aux défis majeurs du 21eme siècle, la société civile se devait de prendre le relais. L’association Politicus a décidé de relever le défi du progrès et de l’ouverture.

Son   objet:  » faire vivre la démocratie à l’échelle locale, nationale et européenne en développant des partenariats de société civile pour la jeunesse.

Sa philosophie  Au delà des clivages traditionnels et du bipartisme nous avons souhaité mettre en avant les idées et favoriser leurs émergences au sein de la société civile pour que celles ci puissent alimenter le débat politique et faire émerger des solutions concrètes et applicables.  Notre méthode se base sur la méthode collaborative  et la recherche de synergies entre les acteurs, pour former de véritables partenariats de société civile.

POLITICUS C’est la démocratie 2 en 1 !

> Le Focus Politique: média, analyse, reportage, facts checking and second degré.

> Le Civic Lab: Le Laboratoire citoyen du 21e siècle pour que tes idées deviennent utiles en connectant les acteurs du changement.

acteurs

Acteurs du changement

Les dynamiques de changements de sociétés partent toujours du niveau local pour ensuite créer des dynamiques globales. L'ensemble des acteurs du changement doivent travailler en collaboration pour faire émerger les solutions de demain, qui seront faciliter par le numérique.

Faire remonter l'information aux décideurs politiques

Du simple citoyen jusqu’aux institutions politiques.

Partage d'idées

Partager et diffuser les idées innovantes

Validation numérique

Développer la démocratie digitale

Du local, au global

Favoriser la transversalité

Architecture de société

Construire pour demain

Start up de demain

Renforcer les synergies entre les acteurs ayant visant un impact positif sur la société et sur l’environnement.

Partenariats de société civile

L’union a toujours fait la force, favorisons les synergies.

Favoriser l'intelligence collective

Renforcer la prise de décision collective.

Définir un paysage collectif

Relever les défis du 21e siècle

Découvrez les solutions par les acteurs du changements du civic lab:

citation
“Sans progrès, il n’y a pas de paix possible. Sans paix, il n’y a pas de progrès possible.” 
Kofi ANNAN
politicusapp

L’Application Politicus

A la rentrée 2017 votre Focus Politique vous proposera une toute nouvelle expérience de démocratie digitale. L'application Politicus sera taillée sur mesure pour faire de vous un véritable acteur du changement

Envoyer un mail à politicus.focus@gmail.com pour faire parti des premiers utilisateurs et être au courant des nouveautés.
Pourquoi cette application est nécessaire? pour rétablir le rapport de force vis-à-vis des politiques!

Information

Bénéficiez des actualités qui vous concernent.

Participation

Mesurer votre impact sur la société.

Action

Soutenez et renforcez les initiatives qui vous sensibilisent.

236

Parternaires

75

Utilisateurs sur les réseaux sociaux 

90

Projets soutenus

4

Lauréats Politicus 

 

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C’est quoi ta France ?

L’exposition « C’est quoi ta France ? » sera l’occasion de mettre en perspective, à travers l’expression artistique, notre politique d’accueil et d’intégration des migrants et notre modèle social. Pour ce projet, nous avons réuni des artistes visuels et plastiques aux univers singuliers, mais dont l’histoire personnelle et le travail ont ce point en commun qu’ils interrogent les formes et le sens de notre diversité sociale et culturelle. Cette exposition doit témoigner de la diversité culturelle de la France, et convaincre de la force que nous devons y puiser pour résoudre les grands défis de société à venir.

> Découvrez le documentaire de l'exposition
> Participez et Soutenez l'exposition
> Suivez le Tour de France de l'exposition

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Bénédicte

Bénédicte

Droits Humains View Details
Shuck

Shuck

Migration et identité View Details
Natalia

Natalia

Diversité View Details
Julux

Julux

Migration et mixité View Details
Alexis

Alexis

Récit National & identité View Details
Marc

Marc

Migration View Details
Bénédicte

Bénédicte

Droits Humains

Bénédicte Van der Maar s’initie à la photographie de studio avec un ami disciple de Jean-Loup Sieff. Elle photographie ses amis, des comédiennes, des danseuses, qui seront exposées à Montrouge. Elle part faire des clichés à New York, en Italie, en Israël puis en Inde. Ses Accumulations floues à partir de ces clichés sont remarquées par la Galerie d’art Le Simoun1, qui expose son travail à Paris en 2007.

Bénédicte Van der Maar travaille sur la fragilité. Elle se place avec ses séries photographiques « Fragile » et « Never Ending » dans la tradition de la photographie française de Robert Doisneau, Willy Ronis et Henri Cartier-Bresson, qui après la Seconde Guerre mondiale, montrent les gens confrontés aux différentes situations de la vie quotidienne auxquels ils sont soumis. Bénédicte Van der Maar développe sa façon de photographier, elle se concentre sur les thèmes humains. Dans ses portraits photographiques, elle aborde les enjeux sociaux, économiques, culturels, elle montre également les discriminations, comme l’exploitation et l’asservissement des femmes et des enfants.
« Je m’intéresse avant toute chose aux droits humains. Aux droits de l’homme et en particulier à ceux de la femme. Les femmes sont fortes mais leur statut est fragile. On le vérifie partout. Le regard de l’homme est toujours différent selon les différentes cultures, les différentes philosophies, religions. »
Il était tout naturel de retrouver l’oeil de Bénédicte pour disséquer le positionnement de la France par rapport aux Droits Humains.

Le projet Origine présente les portraits de gens en France. Diversité, multi-culture, richesse. Avec un parti pris artistique minimaliste et noir&blanc en studio.

Cette série de portraits, Bénédicte Van der Maar, photographe, l’a réfléchie de longs mois. Le succès de sa précédente série en studio « Fragile », portraits avec des scotchs « Fragile » minimalistes, la conforte dans l’idée que les questions qu’elle se pose sur la liberté, beaucoup se les posent. Liberté, Égalité, Fraternité, dans une France qui tend à lisser les différences ou bien à les exacerber, quel juste milieu ? L’affirmation de son origine est-elle un étendard que l’on brandit ? Une honte que l’on cache ? Peu importent les origines ?

C’est pour apporter un élément de réponse à ces questions qu’est né «Origine, témoignage artistique photographique de personnalités vivant en France, où chacun est libre de montrer son rapport à ses origines comme il le souhaite.

Le projet est participatif : aucun casting n’est réalisé. Les gens savent au fond d’eux mêmes qu’ils ont leur place dans le projet. Bénédicte Van der Maar ouvre la porte de son studio à des gens de toute origine, de tout âge.
Chacun écrit cinq à 10 lignes écrites « C’est quoi ma France? ». Une véritable entrée dans le personnage originel, aujourd’hui.
Parfois c’est difficile, la personne ne se perçoit pas elle-même, parfois c’est évident. Chaque portrait est une histoire entre le modèle et le photographe.
Tous jouent le jeu de l’origine et se sentent bien d’avoir participé.

Shuck

Shuck

Migration et identité

Né à Pointe-à-Pitre en 1970. Vit et travaille à Paris.
Shuck est né à Pointe-à-Pitre en 1970. Vit et travaille à Paris. La révélation de Shuck One pour les graffitis remonte au début des années 80 à travers les revendications murales qu’il a vues aux Antilles. Ce flash eu un effet moteur qui ne l’a jamais quitté et qu’il a emmené avec lui tel un précieux bagage à Paris.

Son implication dans l’art du graffiti est une réelle aventure qui a commencé très tôt, dès son arrivée à Paris.
Très présent dans le milieu du Hip Hop, il en devient rapidement une des personnalités influentes.
Il exprime avec conviction son idéologie comme étant la suite logique de ses propres expériences. Cette culture est en lui. Au passé comme au présent.
Shuck s’intéresse aussi de très près à la philosophie dont il se nourrit avidement et qu’il mixe avec ses références culturelles et ses expériences précédentes. Il va progressivement démontrer le rôle, l’impact émancipateur que peut jouer le graffiti sur la notion d’individualisme. Il était tout naturel de le voir questionner l’identité française, sachant qu’il a participé à la réalisation du Memorial ACTe de Pointe-à-Pitre.
Son agressivité s’exprime dorénavant à travers des foisonnements de couleurs afin d’en approfondir les sensations, la sensibilité et l’émotion.
De son travail, on retient sa spontanéité, son esprit vindicatif et les vibrations rythmiques qui surgissent de la musique afro-américaine contemporaine, notamment inspirées de Sun Râ.

Natalia

Natalia

Diversité

Natalia Ivanova est une photographe et photojournaliste russe.
Diplômée de MGIMO (Institut (Université) d’État des relations internationales de Moscou) et de SPEOS (Institut de la Photographie Professionelle de Paris) dans la spécialité « photojournalisme ». Depuis 2009 elle vit et travaille à Paris. Depuis 2012 elle est photo-correspondent spéciale en France de l’agence de news TASS.

A ce jour, Natalia cherche à concentrer ses efforts sur le projet d’auteur « Les origines de la beauté » qui lui permet, selon elle, de se réaliser pleinement en tant qu’artiste photographe, journaliste et en tant qu’être humain.

« Les origines de la beauté » est un projet allant au-delà de la division politique du monde en États-nations, qui cherche à présenter chaque ethnie, quel que soit son statut officiel ou son nombre de représentants.
Son objectif est de présenter d’une manière systématique, exhaustive et à la fois créative la dimension réelle de la diversité ethnoculturelle, de développer une attitude respectueuse envers les particularités et de promouvoir le dialogue.

La réalisation du projet a commencé en 2012. Depuis, l’équipe a réussi à réaliser près de 90 clichés féminins et portraits vidéo des représentantes de 50 peuples de 15 pays de 18 à 30 ans et appartenant à un seul et même groupe ethnique depuis au moins trois générations.

Julux

Julux

Migration et mixité

Né en 1985, dans l’est de la France, en région frontalière, près de Basel en Suisse, je cesse mes études directement après l’obtention, symbolique, de mon baccalauréat et je travaille dans différents domaines jusqu’en 2011, avant de m’installer dans mon premier atelier à Strasbourg.
Le graphisme et la photographie constituent le socle de mes recherches artistiques. Soucieux de transformer la matière, je me suis naturellement ouvert à diverses pratiques (peinture, collage, recyclage) susceptibles d’étoffer mes travaux et de produire des œuvres à niveaux de lectures multiples.
En 2014, je découvre la photographie sociale, en réalisant le reportage Paris Crari. Je continue en parallèle à immortaliser de fréquents voyages à Berlin, fidèle à la photographie urbaine.
En mai 2015 je m’initie au Street Art, et je commence un projet intitulé « Where are the Real Heroes ? » entre Paris et Berlin.

« C’est quoi ta France ? » sous le prisme de Jules, c’est tenter d’identifier les héros sociaux de la France de demain.

Alexis

Alexis

Récit National & identité

Alexis Peskine naît à Paris en 1979. À 15 ans, il intègre le CFA des Arts Graphiques, rue Orfila (Paris 20e). Il part vivre aux États-Unis à 17 ans pour jouer au basket-ball, poursuivre ses études et entreprendre ensuite une formation en art. En 2003, il obtient son Diplôme de Bachelor of Fine Art de l’Université d’Howard à Washington DC, puis, en 2004, un Master of Digital Art. En 2005, il intègre l’École des Beaux-Arts du Maryland, grâce à la prestigieuse Bourse Fullbright (Alexis Peskine est le premier étudiant étranger à obtenir cette bourse), et y obtient un Master of Fine Art. Étudiant, il remporte un grand nombre de prix comme le Verizon HBCU et le Henessy Next Black Master competition. Il attire l’attention de deux institutions newyorkaises : le Musée Whitney et le Nouveau Musée dArt Contemporain. Il rentre en France en 2005. Depuis, il expose régulièrement dans le monde entier : New York, Washington, Baltimore, Chicago, Paris, Luxembourg, Dakar, Johannesburg, Le Cap….

Marc

Marc

Migration

Marc Bellini, né en 1966, est un artiste français qui vit à Paris et travaille depuis 1999 au sein de l’équipe pédagogique de l’atelier photo-vidéo de l’ENSAD dont il est diplômé. Il est également titulaire d’un master de cinéma de Paris I-Sorbonne. Pendant dix ans, il a été assistant-réalisateur pour différents cinéastes: Marcel Carné, Jacques Doillon, Claire Denis, Arnaud Desplechin, Eric Rochant notamment.

L’identité, celle de Marc Bellini dans les photomatons de son Petit théâtre de soi, celle des figures célèbres du cinéma ou de la littérature collectée dans Les amitiés funéraires ou les ciné-fantômes, celle de la botanique herborisée dans Le Latin des botanistes, est un trait d’union dans tout son travail artistique. Fixe ou en mouvement, l’image questionne l’essence et le devenir, la permanence et le changement de l’identité de chacun, inscrit par nature dans le temps.

Les œuvres de Marc Bellini ont été exposées au Centre Georges Pompidou, au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, au Musée de l’Elysée de Lausanne, au Kunstmuseum de Vienne, au Musée botanique de Bruxelles , au Borges Museum de Buenos Aires, au Musée de l’Immigration de Paris.

Le travail de Marc intitulé « Les eaux sombres » a pleinement sa place dans cette exposition car elle questionne notre capacité/volonté d’accueil des migrants.

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